Publié par : Angela | août 19, 2008

Un enfant de la Révolution

Moi, je sais que tout problème a une solution,

Je sais aussi que rien ne peut m’arrêter

Moi, un enfant de la Révolution

Quelque soit la difficulté

Je tente l’aventure

La peur voudra m’affaiblir,

Je pourrais la vaincre avec un rire ! :D

Le chemin est long et rude

Mais je le franchirai de mes pieds nus,

L’obscurité cherche à me piéger

Mais l’Amour éclaire mon chemin,

La tristesse me guette dans l’ombre

Mais la Beauté la rejettera loin de mon coeur,

Le désespoir pourra m’assaillir

La Liberté me donne des ailes pour m’enfuir ! :D

Le mirage voudra me leurrer

La Vérité s’occupera de le dissiper

Rien ne me détournera de mon chemin car vois-tu

Le courage est mon arme ;

L’espoir est mon compagnon ;

Et la confiance est la clé

Non, rien ne me détournera de mon chemin

Je suis un enfant de la Révolution !

Publié par : Angela | août 16, 2008

Nicole vous surveille.

Nicole est là.

Elle vous regarde.

Elle vous dit “chuut”.

Elle vous dit Bienvenue.

Mais attention, elle vous surveille !

:P

Publié par : Angela | août 14, 2008

Plage

J’ai pris ces photos spécial pour vous les mettre quand je suis allée à la plage cet été,

Elles datent du 1er Mai 2008

Publié par : Angela | août 14, 2008

Ma ville

Voici des photos prises depuis la fenêtre chez moi. C’était euh … l’hiver 2005 si je ne me trompe pas de date :P C’était malheureusement la dernière fois où on a vu de la neige chez moi :( (y a eu une autre après mais c’était juste un tout petit peu pendant la nuit pas grand monde était au courant le matin)

Publié par : Angela | août 14, 2008

L’emblème de mon blog

Publié par : Angela | août 13, 2008

Le sermon de la chevalerie

Sachez qu’au commencement, nul n’était assez hardi pour monter à cheval, s’il n’était auparavant chevalier. Les armes que nul ne porte qui ne soit chevalier ne leur ont pas été données sans motif.

L’écu qu’il met devant lui pour se couvrir signifie que, comme l’écu se met entre le chevalier et les coups, le chevalier lui-même doit se mettre devant la Sainte Eglise, face à tous les malfaiteurs, qu’ils soient lanons ou mécréants.

Le haubert, qui recouvre le chevalier et le protège de toutes parts, indique que, de la même manière, la Sainte Eglise doit être enclose et entourée par la vigilance du chevalier.

Le heaume, que le chevalier a sur la tête et qui, plus que toutes les autres armes, est apparent, nous enseigne que, de la même manière, le chevalier doit apparaitre avant toutes autres gens, pour combattre ceux qui voudront nuire à la Sainte Eglise et lui faire du tort.

La lance, qui est si longue qu’elle frappe avant qu’on puisse atteindre le chevalier, nous enseigne ceci : de même que la peut de la lance, dont le bois est roide et le fer tranchant, fait fuir le lanon désarmé, de même que le chevalier doit être assez fier pour répandre la peur, afin que nul lanon ou malfaisant n’ait l’audace d’approcher la Sainte Eglise.

L’épée, que le chevalier porte à sa ceinture, est tranchante de deux côtés, mais ce n’est pas sans raison. L’épée est de toutes les armes la plus honorée et la plus haute, parce qu’on peut s’en servir de trois manière. On peut pousser d’estoc et tuer avec la pointe. On peut frapper de taille, avec les deux tranchants droit et gauche. Les deux tranchants signifient que le chevalier doit être le serviteur de Notre-Seigneur et de son peuple. L’un des tranchants doit frapper ceux qui sont les ennemis de Notre-Seigneur ; et l’autre doit faire justice de ceux qui sont les destructeurs de la société humaine. Mais la pointe est d’une autre nature. La pointe signifie l’obéissance, car toutes gens doivent obéir au chevalier. Et c’est à très bon droit que la pointe signifie l’obéissance, parce qu’elle point ; et rien ne point ne point si durement que d’obéir à la force de son cœur. Telle est la signification de l’épée.

Le cheval, enfin, sur lequel le chevalier est assis et qui le porte en tous besoins signifie le peuple, car le peuple doit porter le chevalier en tous besoins, et c’est sur le peuple que le chevalier doit être assis. Car celui qui est assis sur le cheval l’éperonne et le mène où il veut ; et de la même manière le chevalier doit mener le peuple à sa volonté, par une juste sujétion, parce que le peuple est et doit être au dessus de lui. Ainsi pouvez-vous savoir que le chevalier doit être le seigneur du peuple et le sergent de Dieu.

Lancelot du Lac

Publié par : Angela | août 13, 2008

L’Illumination du Chant

Viens avec moi

Au pays merveilleux où il y a la musique.

Le corps lisse y est comme la couronne de la primevère ;

Là, il n’y a plus rien à moi ni à toi,

Les dents sont blanches et les sourcils noirs ;

La foule nombreuse est le plaisir des yeux.

Chaque joue a la couleur de la digitale,

Le cou de chacun a le pourpre de la giroflée ;

C’est d’un pays merveilleux que je parle.

La jeunesse ne s’en va pas avant la vieillesse.

Des fleuves tièdes coulent à travers le pays,

Avec l’hydromel et les vins les plus choisis.

L’être y est beau et sans défaut ;

On y conçoit sans péché et sans faute.

Nous voyons chacun et partout,

Et personne ne nous voit.

Texte mythologique irlandais -
rapporté par F. Le Roux
Publié par : Angela | août 13, 2008

Je suis qui ? un petit texte que j’ai écrit :p

Je suis l’ombre des ombres, les nuages dans le ciel, l’air glacé du petit matin, les crocs acérés d’un félin, je suis la brume à Londres, le soleil timide à Montréal, une balle dans un neuf millimètre, le verre dans les pieds d’un enfant, la voiture sur un pont, la chanson dans la bouche du Roi Soleil, les couleurs de l’arc-en-ciel, le serment solennel, la lueur de l’aube, l’orange du crépuscule, les vêtements noirs du deuil, le costume blanc de la joie, le rock de Fall Out Boys, le feu de camp de Léo de Grand, la couleur du sang, le laurier de César, la collection d’un motard, les larmes dans les yeux d’un jaloux, des étoiles dans l’espace, un joyeux riant sous la pluie, un fasciné sous la lueur de Cybèle, une musique douce berçant le prince, une robe glissée avec lenteur, un air satisfait, un noyé dans des yeux verts, un grain dans un champ de blé, un grain aucunement différent, parti avec le vent.

Publié par : Angela | août 13, 2008

Un conseil

Dans ce blog j’ai mis des liens vers des fichiers enregistrés dans des sites d’hébergements.

Eh bien ne téléchargez ces fichiers que si vous êtes, comme moi, assurés de ne pas vous attirer d’ennuis.

J’ai fait mon devoir, je vous ai prévenu.

Vous êtes libres ;)

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